Catégories: Marketing Internet

Pour vous faire connaître sur le Web, vous devez communiquer sur votre projet. Ce n’est pas parce que votre activité a lieu sur Internet que vous devez vous cantonnez au web. Au contraire, ayez une politique de communication globale pour mettre toutes les chances de votre côté. Vous allez voir qu’il existe une multitude des moyens à votre disposition pour faire parler de vous.

Communication large

Pour communiquer sur votre projet web, vous ne devez pas vous limiter à Internet mais utiliser tous les moyens à votre disposition. En fait, le net n’est qu’un relais parmi d’autres pour propager votre message. Adoptez les bons réflexes en citant l’adresse de votre site sur tous vos documents : cartes d’affaires, papier à en-tête, cartes de correspondance, factures, devis, etc. Ces conseils paraissent évidents mais ils ne sont malheureusement pas toujours suivis. Par ailleurs, n’hésitez pas à faire imprimer des dépliants pour faire connaître votre site ou blogue. Vous pourrez les distribuer ou les laisser à disposition chez vos partenaires, salariés, fournisseurs, etc.

Vous devez respecter deux règles incontournables à savoir :

• Premièrement, ne citez pas le nom de votre société, mais en priorité celui de votre site Internet : c’est celui là que les gens doivent retenir.

• Deuxièmement, citez votre site Internet partout où cela est possible.

Misez sur l’e-mailing

Malgré qu’il soit un outil marketing ancien et classique, il est assez rapide, peu coûteux et rentable. Pour être efficace, votre e-mailing doit présenter un message de qualité et être envoyé en quantité suffisante. Vous devez effectuer un ciblage très précis des contacts à qui vous envoyer votre e-mailing, afin de toucher uniquement les profils potentiellement intéressés par votre message ou le produit que vous avez mis en avant. Vous maximiserez ainsi l’efficacité de votre campagne. En effet, l’e-mailing présente plusieurs qualités à savoir:

• La visibilité est très importante : vous connaissez le nombre d’emails que vous avez envoyés, combien n’ont pas abouti, combien ont été ouverts, transférés, le nombre de clics, de désinscriptions, etc.

• L’emailing permet de communiquer avec tout type de formats. N’hésitez pas à envoyer un message original sous forme de son ou de vidéo. Faites cependant attention au temps de téléchargement qui ne doit pas être trop long.

Une communication 2.0 : Les médias sociaux

Une présence active sur les réseaux sociaux avec un profil efficace (information sur l’entreprise, l’activité, la mission et les services offerts) constitue un atout pour l’entreprise. En affichant bien ce qu’elle fait avec des liens direct renvoyant vers son site et le blogue ainsi qu’une communication régulière des différents événements, la marque accroît sa visibilité et sa transparence sur le web ce qui attirera de plus en plus d’internautes.

De même, une présence humaine et transparente derrière un profil Twitter permettra aux clients d’être à jour et de suivre de façon régulière les activités de l’entreprise. Sans oublier le blogue bien entendu qui joue un rôle de diffusion d’informations. Il est un support de communication pour présenter la philosophie de l’entreprise, son activité, son actualité. Le blogue invite à un échange direct et convivial avec les clients. Par le biais des commentaires, les internautes ont la possibilité de réagir au contenu du blogue et poster leur avis, leurs critiques concernant l’entreprise, ses projets. À ne pas oublier également la bonne rumeur dans le cadre de vos communication.

Finalement, je vous souhaite des Fêtes magiques et une nouvelle année empreinte de bonheur!

Mohamed Raouf GHALI

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Catégories: Web 2.0

commentaire 2.0Le métier de Community Manager est un métier nouveau et spécifique au sein d’une organisation. En gros, la mission principale de celui-ci est l’animation de la communauté des nombreux utilisateurs, la tenue du blog officiel et l’éditorialisation de contenu. Bref, le manager  de la communauté n’est qu’un modérateur, qui devra être nécessairement une personne sociale dans un web sociale mais, pourra t-il répondre à toutes les questions dans toute les circonstances? Ça m’étonne! Par exemple, sur des plateformes où il y a des enjeux politiques un Community Manager pourrait-il gérer tous le genre de commentaires d’ordre politiques? Ce qui nous amène à se poser la deuxième question : Qui pourra faire office de Community manager dans l’entreprise? Les fondateurs, les gestionnaires ou faudrait-il vraiment affecter une ressource « Community manager » à temps plein?

On va commencer par le commencement : comment gérer les commentaires?

Je dois dire que toute communication est manipulation d’une certaine manière mais la manipulation n’est pas forcément malveillante. Une personne qui publie son commentaire, elle vient avec une intention : féliciter, provoquer, déstabiliser etc…. et j’estime qu’un commentaire est une opinion propre à la personne. Elle est à la fois argumentée soit par la logique de raisonnement soit par des chiffres si on veut parler des commentaires constructifs. Je suis persuadé que chacun de nous à une liberté absolue d’expression et d’opinion mais il ne faut pas tomber dans le piège de la provocation ou de la diffamation. Autrefois les commentaires ont été  du spamming (qui commente spamme) alors qu’aujourd’hui c’est la provocation qui prime sur la quantité et la qualité (qui commente provoque). Certains en manque d’arguments, préfèrent jeter la suspicion sur l’auteur de billet plutôt que de débattre, d’autres peuvent vous sauté un commentaire dans la figure comme une bombe soit en parlant de la forme et en dépassant le contenu, soit en laissant une phrase dans un espace vide. Mais pourquoi? Et tout simplement pour attirer l’attention et critiquer les gens douées me semble t-il. Même encore pire, il y en a qui critique pour régler des comptes avec le bloggeur! Et comme le dit Benjamin Disraeli : « Savez-vous qui sont les critiques? Les hommes qui ont échoué en littérature et en art ». Et oui, parfois il faut être tellement stupide ou de mauvaise foi pour ne pas connaitre les talents des autres : il faut les avouer il y a des gens qui sont très doués mais travaillent dans l’ombre malheureusement…

Parfois on se demande est ce que les gens qui laissent les commentaires sont-ils sincères? Car vous savez avec une identité numérique comme celle que nous la vivons aujourd’hui, chaque phrase, chaque mot dit  et écrit nous engage et reflète notre propre image et notre propre personnalité. Ma position est claire et je vous parle en connaissance de cause : le débat sur les médias sociaux notamment les blogs est un débat d’idée, il est préférable de réagir avec de l’argumentaire d’explication et avec un regard critique et sincère et non pas avec des inepsis lancées à tord et à travers. Certes, comme tout le monde, j’attends à ce que quelqu’un me dit merci après avoir rédigé un bon post mais je dois dire que cela ne vaut pas le coup et ce n’est pas du tout productif. Je préfère un échange d’idée évolutive plutôt que des félicitations qui boostent la personne mais qui n’enrichissent pas le débat : c’est une quête de savoir, il faut l’admettre.

Bref, à mon sens, apprendre l’écriture critique est un art : il faut savoir comment critiquer et bien critiquer. J’ajoute que ce n’est pas n’importe qui critique! Et permettez moi de vous dire que la richesse d’un blog comme celui de Systèmes Innomatiques est de la richesse de ses commentaires mais il faut savoir provoquer le bon commentaire avec une bonne logique d’explication, un bon commentaire est celui qui parle du fonds du contenu et non pas de la forme ce qui va amener la richesse du canal de communication.
Par ailleurs, sur un blog corporate souvent ce n’est pas très clair, le community manager prend de la parole au nom de l’entité, mais il vaut mieux  à mon sens que les gens de l’équipe s’impliquent et exprime leurs idées en répondant au commentaire et chacun dans son domaine c’est beaucoup plus simple à gérer que quelqu’un qui endosse au nom d’une entreprise, d’un parti politique et qui va gérer à tous les commentaires généralement négatives et destructives comme on l’a déjà mentionné.

Mohamed Raouf Ghali

Catégories: Web 2.0

Le web à la version 2 a marqué le développement d’un certain nombre de technologies et de langages (Ajax, Interface Riche, RSS, API, services de réseaux sociaux, etc.) et a pu effectivement mettre l’emphase sur des traits distinctifs à savoir : une ergonomie utilisateur plus conviviale et une architecture technique plus souple qui a induit en bout de compte une interopérabilité accrue entre les services et les applications qui le composent. web 2.0Mais, il faut l’avouer plusieurs services estampillées « web 2.0 » sont jusqu’à à l’heure actuelle en recherche d’un moyen générateur de revenu ou d’un mode de rentabilité qui puisse convaincre les bailleurs de fonds et les entreprises de s’engager! Ce n’est pas suffisant de les convaincre avec des belles promesses et des travaux de recherches émanant même d’organismes digne de ce nom (F.Research, e-marketer etc…) : Notons que je me méfie de ces symboles parce qu’ils jouent sur l’affectif réel et ils n’apportent à mon avis que de la théorie qui n’est guère pragmatique.

Les médias sociaux sont perçus comme synonyme de gratuité et d’abondance et si les grands acteurs du web souhaitent un monde plus collaboratif c’est qu’il en va de soi aussi de leur survie économique! Comment alors créent-ils de la valeur?

Les applications sociales reposent généralement sur 2 modèles économiques bien précis et cadrés :

·  Soit des services offrant des versions grand public couplée avec une ou plusieurs autres versions payantes mais qui offrent plus de possibilité tels que Flickr, linkedin, etc.
·  Soit des services gratuites mais qui sont subventionné soit par la publicité (Facebook, Youtube…) soit par les dons (wikipedia)

Dans les 2 cas on constate généralement une centralité sur l’aspect humain mais une incapacité à générer des revenus assez suffisants pour les parties prenantes. Certes il y a une conscientisation de l’ampleur de ses supports sociaux en terme de qualité (bâtir, gérer et développer une communauté et après ?!!!) mais il ne faut pas nier qu’il y a des logiques derrières tous cela. En d’autres termes, les investisseurs et /ou les entreprises qui sont présents sur les médias sociaux ne sont pas là pour faire plaisir à la communauté en répondant à des commentaires ou implanter la culture de l’intelligence collective et le changement radicale.

Les compagnies notamment les PME ont qu’un objectif unique: Un chiffre d’affaire capable d’absorber les charges et les coûts et tel qu’il est connu, ¾ des entreprises au Québec sont des PME et ce sont eux qui réagissent le plus et ce sont eux qui dépensent le moins lors d’un ralentissement économique ou une période critique.

La réalité est qu’aujourd’hui les entreprises sont tentées par la communauté présente sur les supports sociaux les prospects, mais le fond du problème c’est que les compagnies ont la difficulté d’aborder et d’exploiter cette communauté. Les médias sociaux ne doivent pas être que des plates formes communautaires personnifiées mais doivent aussi être une affaire d’investissements judicieux ou de bonnes opérations financières. Pour aboutir à un tel constat, il faudrait élaborer des stratégies sérieuses qui nourrissent des propositions professionnelles qui n’ont rien de démagogique et qui tient compte de tous les éléments.

Il faut alors se poser la question de la sagesse, de l’efficacité et de la pédagogie de changement et non pas simplement des principes flattant les passions et exacerbant les frustrations qui non rien avoir avec des stratégies sociales réelles. Nos experts, offrent un accompagnement pour les entreprises en totale confusion et ambiguïté dans leur démarche sur les médias sociaux en leur proposant des stratégies réelles qui prennent en considération le processus d’optimisation et de référencement.

Certes, il faut le lancer dans ce monde sociale, mais il faut pesez bien le pour et le contre pour ne pas être surpris des résultats, alors il est le temps d’agir!

Mohamed Raouf Ghali



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