Catégories: Web 2.0

Le web à la version 2 a marqué le développement d’un certain nombre de technologies et de langages (Ajax, Interface Riche, RSS, API, services de réseaux sociaux, etc.) et a pu effectivement mettre l’emphase sur des traits distinctifs à savoir : une ergonomie utilisateur plus conviviale et une architecture technique plus souple qui a induit en bout de compte une interopérabilité accrue entre les services et les applications qui le composent. web 2.0Mais, il faut l’avouer plusieurs services estampillées « web 2.0 » sont jusqu’à à l’heure actuelle en recherche d’un moyen générateur de revenu ou d’un mode de rentabilité qui puisse convaincre les bailleurs de fonds et les entreprises de s’engager! Ce n’est pas suffisant de les convaincre avec des belles promesses et des travaux de recherches émanant même d’organismes digne de ce nom (F.Research, e-marketer etc…) : Notons que je me méfie de ces symboles parce qu’ils jouent sur l’affectif réel et ils n’apportent à mon avis que de la théorie qui n’est guère pragmatique.

Les médias sociaux sont perçus comme synonyme de gratuité et d’abondance et si les grands acteurs du web souhaitent un monde plus collaboratif c’est qu’il en va de soi aussi de leur survie économique! Comment alors créent-ils de la valeur?

Les applications sociales reposent généralement sur 2 modèles économiques bien précis et cadrés :

·  Soit des services offrant des versions grand public couplée avec une ou plusieurs autres versions payantes mais qui offrent plus de possibilité tels que Flickr, linkedin, etc.
·  Soit des services gratuites mais qui sont subventionné soit par la publicité (Facebook, Youtube…) soit par les dons (wikipedia)

Dans les 2 cas on constate généralement une centralité sur l’aspect humain mais une incapacité à générer des revenus assez suffisants pour les parties prenantes. Certes il y a une conscientisation de l’ampleur de ses supports sociaux en terme de qualité (bâtir, gérer et développer une communauté et après ?!!!) mais il ne faut pas nier qu’il y a des logiques derrières tous cela. En d’autres termes, les investisseurs et /ou les entreprises qui sont présents sur les médias sociaux ne sont pas là pour faire plaisir à la communauté en répondant à des commentaires ou implanter la culture de l’intelligence collective et le changement radicale.

Les compagnies notamment les PME ont qu’un objectif unique: Un chiffre d’affaire capable d’absorber les charges et les coûts et tel qu’il est connu, ¾ des entreprises au Québec sont des PME et ce sont eux qui réagissent le plus et ce sont eux qui dépensent le moins lors d’un ralentissement économique ou une période critique.

La réalité est qu’aujourd’hui les entreprises sont tentées par la communauté présente sur les supports sociaux les prospects, mais le fond du problème c’est que les compagnies ont la difficulté d’aborder et d’exploiter cette communauté. Les médias sociaux ne doivent pas être que des plates formes communautaires personnifiées mais doivent aussi être une affaire d’investissements judicieux ou de bonnes opérations financières. Pour aboutir à un tel constat, il faudrait élaborer des stratégies sérieuses qui nourrissent des propositions professionnelles qui n’ont rien de démagogique et qui tient compte de tous les éléments.

Il faut alors se poser la question de la sagesse, de l’efficacité et de la pédagogie de changement et non pas simplement des principes flattant les passions et exacerbant les frustrations qui non rien avoir avec des stratégies sociales réelles. Nos experts, offrent un accompagnement pour les entreprises en totale confusion et ambiguïté dans leur démarche sur les médias sociaux en leur proposant des stratégies réelles qui prennent en considération le processus d’optimisation et de référencement.

Certes, il faut le lancer dans ce monde sociale, mais il faut pesez bien le pour et le contre pour ne pas être surpris des résultats, alors il est le temps d’agir!

Mohamed Raouf Ghali

Catégories: e-commerce

Les éditeurs de solutions de commerce électronique offrent de plus en plus d’outils capables d’améliorer la connaissance client tout en permettant à ce dernier de s’exprimer, de contribuer et de choisir. Nous nous sommes intéressés à une tendance marquante de certains sites d’e-commerce qui consiste à utiliser toutes les possibilités des outils de visualisation pour enrichir l’expérience de l’utilisateur et faciliter sa décision d’achat.

Les grands acteurs du secteur à savoir eBay, Amazon, Youtube et d’autres utilisent ses outils appelés : les interfaces riches afin d’apporter plus de confort et d’efficacité à leurs clients. Une panoplie d’outils : de services qui permettent de parcourir les livres vendus comme s’ils étaient disposés dans les rayonnages d’une librairie vers d’autres qui offrent des cartographies des Bouquins en vente chez l’éditeur, le principe est toujours quasiment le même :

1. Choix du nom de site [Amazon, eBay....]
2. Choix de catégorie [livre, film, musique] ou du terme recherché et le tour est joué!

Des visualisations sont la plupart du temps en forme de vignette ou de nœuds qui donnent envie à explorer et ainsi démarrer une expérience de e-commerce pour le moins originale. Citons à titre d’exemple Oskope, ce service pourrait se définir comme un moteur de recherche visuel que vous pouvez utiliser pour explorer et fouiller dans les grands enseignes d’e-shopping. Et si, comme le veut le dicton, une image vaut mille mots :

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Ces services sont en gros des raccourcis et des passerelles vers les principaux sites sus indiqués, en d’autres termes après avoir eu l’habitude pendant plusieurs années de voir le catalogue des produits sur la plateforme même de l’éditeur, on le croise de plus en plus ailleurs (sur des sites tiers) qui sont captifs et avec une ergonomie utilisateur plus conviviale de surcroît : Une façon idéale permettant au éditeur de se différencier en valorisant de cette manière ses produits et en servant une large audience [ les personnes en situation de handicap ou de mobilité qui ont été peu ou pas servis auparavant].

Notons que la plupart de ses applications visuelles sont anglophones mais cela nous donne au moins un aperçu de ce à quoi ressembleront les sites d’e-shopping de demain. Vous pouvez toujours faire d’autres découvertes entre autres sur les interfaces riches appliquées à l’e-shopping sur ce site (richcommerce.fr). Voici pour les curieux une liste de quelques outils qui sont similaires à celui expliqué ci-haut. Sur ce, bonne exploration à tous de la part de l’équipe d’Innomatiques!

www.shopnics.com
www.windowshop.com
www.picclick.com
www.liveplasma.com

Mohamed Raouf Ghali



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