Yahoo web analytics, Google Analytics des solutions de web analytics gratuites avec des garanties de services et des métriques «comportementales» relativement intéressantes. Cependant, le manque de documentation française dont déplorent nos amis francophones fait que l’accès à ces outils est assez difficile. Ainsi, je vais vous présenter brièvement les sites référents, qui ne sont que tout simplement des sites faisant un lien vers le votre (site analysé). De cela vient l’intérêt de rapport de GA.
Outre le fait que ce dernier nous permet de visualiser les visites, pages par visite, temps passé sur le site etc. il nous permet entre autre de :
• détecter les sites ou les médias sociaux vers lesquels vous avez un lien mais qui ne vous ont pas apporté de liens retour en échange.
• détecter les sites ou les médias sociaux qui vous apportent un nombre significatif de visiteurs. Vous pouvez à titre d’exemple les citer dans vos nouveaux articles, certaines de leurs propres pages : c’est une façon de les inciter à leur tour à vous.
• détecter les sites qui vous ont apporté des visiteurs mais qui potentiellement peuvent être des meilleurs partenaires. Il ne vous reste plus alors qu’a trouver comment renforcer votre présence de manière profitable pour eux et pour vous : laisser des commentaires sur leurs pages, aborder des sujets proches des thématiques qu’ils traitent, suggérer un échange de lien et demander s’ils seraient intéressés de publier sur leur site ou de leur blog un de vos articles etc….

Mais les moteurs de recherche sont-ils considérés comme des sites référents ? Absolument oui, étant donné qu’ils envoient des visites dans une période donnée! En effet, les « reffers » sont les URL permettant d’identifier la provenance des visiteurs sur un site donnée, ainsi il peut s’agir des pages de Google ou autres.
Par exemple, Un client X constate que la moitié de son trafic provient des sites qui pointent vers lui alors que les moteurs de recherche ne contribuent qu’a 21,85 %; un bon indice mais il ne faudrait pas l’analyser à l’égard des autres ratios. Cela signifie qu’il est préférable de ne pas omettre les autres indicateurs de popularité de contenu, de qualité et surtout le taux de transformation!

N’hésitez donc pas à analyser votre trafic grâce aux indications des « reffers ». Au vu des résultats, vous pourriez être capable d’améliorer et d’adapter votre stratégie. Pour finir, il est préférable d’être accompagner par une agence spécialisé pour réussir l’adoption d’une solution de web analytique et avant de choisir votre prestataire ou consultant, il est préférable également d’avoir explicité clairement vos besoins sous forme d’un petit rapport ou un cahier de charge de façon synthétique pour ne pas tomber dans des mauvaises situations.
Mohamed Raouf GHALI
Au Québec, si la crise est sur toutes les lèvres et surtout dans tous les portefeuilles, ce n’est pas une raison pour se laisser abattre. Au contraire : en ces pénibles circonstances, le web fait de la résistance, et vous permet de faire de sérieuses économies en augmentant votre visibilité au prix le plus juste.
Dans le présent billet, nous allons examiner un autre domaine d’application du web sémantique : les Microformats. Ces derniers permettent d’utiliser du contenu HTML comme des métadonnées mais ce seulement au travers des classes et attributs propres au système de balisage HTML. Là encore, cela peut paraître de prime abord très ambigu et équivoque…. Le plus simple donc est de démarrer par quelques exemples d’applications, en l’occurrence, Hcard.
Il est l’un des nombreux microformats standards ouverts adaptés pour l’embarquement dans le HTML, XHTML, Atom, RSS et le XML arbitraire. Bref, il permet de créer des cartes visites ou d’affaires intégrables à votre site ou blog d’affaire.

Le présent billet sera consacré à cette application et ses fonctions : cela va être un guide pratique pour tous les passionnées de ce service. Avant de commencer, permettez-moi de vous présenter brièvement l’interface de cet outil mal utilisé par la plupart de nous.
Le métier de Community Manager est un métier nouveau et spécifique au sein d’une organisation. En gros, la mission principale de celui-ci est l’animation de la communauté des nombreux utilisateurs, la tenue du blog officiel et l’éditorialisation de contenu. Bref, le manager de la communauté n’est qu’un modérateur, qui devra être nécessairement une personne sociale dans un web sociale mais, pourra t-il répondre à toutes les questions dans toute les circonstances? Ça m’étonne! Par exemple, sur des plateformes où il y a des enjeux politiques un Community Manager pourrait-il gérer tous le genre de commentaires d’ordre politiques? Ce qui nous amène à se poser la deuxième question : Qui pourra faire office de Community manager dans l’entreprise? Les fondateurs, les gestionnaires ou faudrait-il vraiment affecter une ressource « Community manager » à temps plein?
Avec sa plate-forme Mobile Android, Google transpose ses services web sur les téléphones. Un environnement libre, mis à la disposition des fabricants et des développeurs, que l’on pourrait très vite retrouver sur de nombreux mobiles. Une sérieuse menace pour l’iPhone et Windows Mobile.
Le web sémantique est le web à venir où les informations ne seraient plus stockés mais comprises par les ordinateurs pour apporter à l’usager la réponse qu’il cherche. L’idée en gros est de permettre une recherche intelligente sur la toile, faite par des ordinateurs et basée sur des termes et des expressions qu’ils puissent assimiler. En d’autres termes, si vous faite une requête sur un moteur de recherche vous l’interrogez comme vous parlez et lui transforme cette demande en langage compréhensible et cohérent pour la machine : imaginons une requête sur Google de type « je veux référencer mon site chez une boîte dans le secteur de l’île de Montréal. J’ai un budget de 2000$ », le système de web sémantique apportera des réponses complètes et immédiates à de telle requête, en l’occurrence [Innnomatiques et autres :)] : Excellent non ?

