Vous avez certainement lu mon précédent billet à propos du web sémantique où j’avais mis le point sur sa conception et comment le web actuel pourrait se transformer en un guide intelligent, capable d’apporter des réponses complètes et immédiates à des requêtes en langage naturel et de favoriser ainsi le développement de nouvelles formes d’intelligence collective.
Dans le présent billet, nous allons examiner un autre domaine d’application du web sémantique : les Microformats. Ces derniers permettent d’utiliser du contenu HTML comme des métadonnées mais ce seulement au travers des classes et attributs propres au système de balisage HTML. Là encore, cela peut paraître de prime abord très ambigu et équivoque…. Le plus simple donc est de démarrer par quelques exemples d’applications, en l’occurrence, Hcard.
À l’instar de Mathieu, qui vous a présenté l’autre fois Google local business center et sa capacité de créer une fiche descriptive pour votre entreprise, je vous présente hcard, un microformat qui me paraît intéressant en termes d’utilité ainsi qu’en termes de référencement et de positionnement?
C’est quoi Hcard?
(1)« hCard is a simple, open, distributed format for representing people, companies, organizations, and places, using a 1:1 representation of vCard (RFC2426) properties and values in semantic HTML or XHTML. hCard is one of several open microformat standards suitable for embedding in HTML, XHTML, Atom, RSS, and arbitrary XML. »
Comme vous l’avez bien compris, c’est un format simple, ouvert et distribué pour représenter les personnes, sociétés, organisations et lieux, en utilisant une représentation 1 :1 des propriétés de la vcard (RFC 2426) et des valeurs en XHTML sémantique.
Il est l’un des nombreux microformats standards ouverts adaptés pour l’embarquement dans le HTML, XHTML, Atom, RSS et le XML arbitraire. Bref, il permet de créer des cartes visites ou d’affaires intégrables à votre site ou blog d’affaire.
En effet, le code correspondant à cette carte d’affaire vous pouvez le copier dans une des pages de votre site par exemple la page « contacts » et ainsi vous disposez d’une carte en bonne et due forme avec un référencement optimisé.
Notons que Technorati (le moteur de recherche spécialisé dans le domaine de blog) utilise les microformats à travers ses produits. En d’autres termes, Technorati les publie sur sa page contact et sur les pages de profil des utilisateurs à l’appui de la portabilité du réseau social.
Qu’en est-il de l’autre côté de la barrière? Comment un internaute peut en tirer profit des microformats en l’occurrence Hcard ?
La réponse est simple, en fait avec une extension Firefox comme Operator vous pouvez, à partir de tout type de page web, identifier des personnalités, sociétés, produits, lieux… Par exemple, dés que la page dont nous avons inséré le code ci-dessus est chargée, le bouton contacts va devenir actif ce qui permet à l’internaute d’exporter le contact en question dans son carnet d’adresses ( Outlook ou autres), d’afficher la localisation qui a été indiqué dans Google Maps, yahoo Maps ou MapQuest ou encore d’ajouter ce contact à Yahoo contact.
Même si à l’heure actuelle on peut envisager que les microformats aident au référencement, ce n’est pas clairement mentionné. Mais l’avenir est à la recherche sémantique afin de perfectionner les résultats et de mieux répondre aux requêtes. C’est un énorme défi puisqu’entre indexer du contenu et saisir ce qu’il dit, il y a tout un fossé. À suivre!
(1) Source : http://microformats.org/wiki/hcard
Mohamed Raouf GHALI

Le présent billet sera consacré à cette application et ses fonctions : cela va être un guide pratique pour tous les passionnées de ce service. Avant de commencer, permettez-moi de vous présenter brièvement l’interface de cet outil mal utilisé par la plupart de nous.
Le métier de Community Manager est un métier nouveau et spécifique au sein d’une organisation. En gros, la mission principale de celui-ci est l’animation de la communauté des nombreux utilisateurs, la tenue du blog officiel et l’éditorialisation de contenu. Bref, le manager de la communauté n’est qu’un modérateur, qui devra être nécessairement une personne sociale dans un web sociale mais, pourra t-il répondre à toutes les questions dans toute les circonstances? Ça m’étonne! Par exemple, sur des plateformes où il y a des enjeux politiques un Community Manager pourrait-il gérer tous le genre de commentaires d’ordre politiques? Ce qui nous amène à se poser la deuxième question : Qui pourra faire office de Community manager dans l’entreprise? Les fondateurs, les gestionnaires ou faudrait-il vraiment affecter une ressource « Community manager » à temps plein?
Mais, il faut l’avouer plusieurs services estampillées « web 2.0 » sont jusqu’à à l’heure actuelle en recherche d’un moyen générateur de revenu ou d’un mode de rentabilité qui puisse convaincre les bailleurs de fonds et les entreprises de s’engager! Ce n’est pas suffisant de les convaincre avec des belles promesses et des travaux de recherches émanant même d’organismes digne de ce nom (F.Research, e-marketer etc…) : Notons que je me méfie de ces symboles parce qu’ils jouent sur l’affectif réel et ils n’apportent à mon avis que de la théorie qui n’est guère pragmatique.

